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TCF Canada, tâche 3 : combien de mots et comment comparer deux documents

Mis à jour le 2026-10-28

La tâche 3 est la plus longue de l'expression écrite du TCF Canada. Vous lisez deux documents qui présentent des points de vue différents (souvent opposés) sur un phénomène de société, vous les comparez et vous donnez votre opinion, en 120 à 180 mots. Plumepass n'a aucun lien avec France Éducation international. Vue d'ensemble de l'épreuve : expression écrite du TCF Canada.

Combien de mots ?

Le manuel du candidat donne une seule fourchette pour la tâche 3 : 120 à 180 mots. Il cite aussi un texte qui n'a pas le nombre de mots demandé parmi les cas où « A1 non atteint » peut être attribué. FEI ne publie pas sa manière de compter les mots. Plumepass compte les mots séparés par des espaces : visez environ 150 à 170 mots et vérifiez le compteur avant de terminer.

Vous avez peut-être vu un découpage du type 40 à 60 mots pour la comparaison et 80 à 120 mots pour l'opinion. C'est un conseil de préparation courant, mais il ne figure pas dans le manuel officiel du candidat. Il peut aider à équilibrer le texte, sans être une règle.

Ce que demande la tâche 3

Voici un de nos sujets d'entraînement originaux (ce n'est pas un sujet réel de l'examen), avec ses deux documents :

Deux documents défendent des points de vue opposés sur les devoirs à la maison. Rédigez un texte pour les lecteurs d'un magazine pour les parents dans lequel vous comparez ces deux points de vue et vous exprimez votre opinion personnelle. (120 mots minimum / 180 mots maximum)

Les devoirs, un entraînement utile (lettre d'un professeur de mathématiques) : Les devoirs permettent aux élèves de s'entraîner seuls, de repérer ce qu'ils n'ont pas compris et d'apprendre à s'organiser. Quand l'enfant travaille vingt minutes chaque soir, il progresse régulièrement. Les parents voient aussi ce que fait leur enfant en classe. Supprimer les devoirs, ce serait priver les élèves d'une habitude qui leur servira toute leur vie.

Assez de devoirs le soir (témoignage d'une mère de deux enfants) : Mes enfants quittent l'école à 17 h et passent encore deux heures sur leurs devoirs. Le soir, il n'y a plus de temps pour jouer, lire ou parler en famille. Les enfants que les parents peuvent aider réussissent mieux que les autres, ce qui est injuste. Le travail scolaire devrait se faire à l'école, pendant la journée.

Un plan qui fonctionne

  1. Un titre et une phrase d'introduction adaptés aux lecteurs indiqués dans la consigne.
  2. Le point de vue A en deux phrases, avec vos propres mots et ses raisons principales.
  3. Le point de vue B en deux phrases, avec un mot de liaison qui marque l'opposition (au contraire, en revanche, de son côté).
  4. Votre opinion en deux ou trois phrases, avec au moins une raison ou une proposition concrète.

Reformulez au lieu de recopier : des phrases reprises telles quelles ne montrent pas l'étendue de votre vocabulaire, qui est un critère linguistique.

Un exemple original de niveau B2 (environ 140 mots)

Écrit par nos soins pour le sujet ci-dessus. C'est notre propre estimation du niveau B2, pas un modèle officiel.

Les devoirs à la maison : utiles ou pesants ?

Un professeur de mathématiques défend les devoirs : selon lui, ils apprennent à l'enfant à s'organiser, à repérer ses difficultés et à progresser grâce à vingt minutes de travail chaque soir. Une mère, en revanche, constate que ses enfants passent encore deux heures sur leurs cahiers après l'école et n'ont plus le temps de jouer, de lire ou de parler en famille. Elle ajoute que les devoirs avantagent les enfants que leurs parents peuvent aider.

Je pense que ces deux arguments sont valables. C'est pourquoi je propose des devoirs courts, limités à vingt ou trente minutes, que l'élève puisse faire seul. Le reste du travail devrait se faire en classe, avec l'aide de l'enseignant. De cette manière, l'habitude de travailler serait conservée, sans pénaliser les familles ni voler la soirée des enfants.

Nombre de mots : 139 mots, comptés par espaces, titre compris.

Pourquoi ce texte fonctionne

  1. Il compare, il ne se contente pas de résumer. Chaque point de vue est reformulé, et en revanche marque l'opposition.
  2. L'opinion est argumentée et concrète. Elle reconnaît la valeur des deux arguments, puis propose une solution précise (vingt à trente minutes, le reste en classe).
  3. Le ton convient aux lecteurs. Un titre, un registre courant et soigné et des phrases reliées par c'est pourquoi et de cette manière, dans la fourchette de 120 à 180 mots.

Erreurs courantes

Rédigez ce sujet avec un minuteur. La banque contient 40 sujets de tâche 3, chacun avec deux documents originaux. Pour la correction, voir correction de l'expression écrite.

Sources

Essayez sur un sujet d'entraînement

Rédigez avec un minuteur et un compteur de mots, puis recevez une estimation de niveau, les corrections qui comptent et une version améliorée de votre texte. Une correction est gratuite, et 2 autres après avoir indiqué votre e-mail.

S'entraîner sur ce sujet

Questions fréquentes

Combien de mots pour la tâche 3 du TCF Canada ?

120 à 180 mots. Le manuel du candidat donne cette seule fourchette pour toute la tâche, sans la diviser en parties.

Est-il vrai qu'il faut 40 à 60 mots puis 80 à 120 mots ?

Ce découpage est un conseil de préparation souvent cité. Il ne figure pas dans le manuel officiel du candidat : c'est une suggestion, pas une règle.

Que se passe-t-il si j'écris plus de 180 mots ou moins de 120 mots ?

Le manuel cite une tâche qui n'a pas le nombre de mots demandé parmi les cas où elle peut être notée « A1 non atteint ». FEI ne publie pas sa règle de comptage : gardez une marge et visez environ 150 à 170 mots.

Faut-il choisir l'un des deux documents ?

Non. Vous comparez les deux points de vue, puis vous donnez votre opinion sur le sujet. Vous pouvez choisir un camp, aucun des deux ou une position intermédiaire, à condition d'expliquer pourquoi.

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